Pêche truite en sèche et nymphe à vue

Cette technique de pêche est envoutante que ce soit en sèche ou en nymphe. Les facteurs limitant sont d’abord de trouver une rivière qui s’y prête et des poissons bien visibles, puis ensuite d’arriver à ferrer au moment le plus opportun(facile a dire mais pas toujours à faire).

Alors la recette c’est de partir avec des amis à la recherche de la perle rare, oui je sais j’ai de la chance cette année je pêche !!.  Scruter les fonds pour y déceler des beaux poissons (Il y a un truc dans l’axe central ;).

Propulser ses nymphes vers le poisson   jusqu’au moment où conquis,  il se décale pour soit  s’en saisir, soit détaler comme une balle ayant pris peur à la vue d’un dubbing un poil trop criard …

Pour agrémenter la journée, je vous suggère de trouver quelques oiseaux stupides, le signe semble l’être particulièrement, celui-ci doit prendre des cours de pilotage, au moins une bonne centaine d’heures.. Il a quand même faillit ce manger un pont et a fini un atterrissage dans un mur ! remarquez cela fait patienter son monde quand le mode héron est activé. Toutefois il est grandement conseillé d’éviter les aires d’envol de la Bête…

Et pour finir un joli poisson se présente sans mot dire en l’espace d’un instant, rentre en activité prêt à gouter à une nymphe .

La collaboration et la complicité se poursuivent entre les pêcheurs, pendant que l’un manœuvre l’autre se positionne pour la réception. Le poisson sera mis au filet, pris en photo puis gagna le droit de rejoindre son repère en attendant qu’un autre pêcheur vienne pour lui faire la blague..

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We sur la dordogne

J’avais pas franchement eu le temps de vous parler de mon dernier we sur la Dordogne . Ben oui je suis aller souhaiter une bonne fête à ma maman, j’ai fais presque 4 heures de pêche des vairons au coup avec mon fils ainé . Il s’est régalé.

L’après midi pendant que tout le monde était à la sieste et malgré le mauvais temps, je me suis un peu évadé au bord de la belle pour deux heures de pêche.  Il faisait un temps de dingue grosse chaleur avec des averses fines régulières. j’étais persuadé que c’était une grosse journée de pêche et je pensais aux copains quelques kilomètres à l’aval qui devaient remplir les paniers numériques.

Pour ma par j’avais décidé de me jeter sur le courant aval du pont de Monceaux sur Dordogne. c’est un bon coup, il y a souvent des poissons en activité et surtout c’est même pas à 5 minutes à pied…

Pour la technique de pêche ce sera en noyée aval puis amont. Je dois le dire j’ai eu énormément de touche, un truc qui frôle l’indécence , sauf que je n’ai pris que deux poissons, sur la sauteuse. un ombre et une truite de taille modeste en une heure de pêche maigre bilan.

C’est en fin de partie de pêche quand j’ai coupé les nœuds de mes deux mouches que j’ai enfin compris l’origine du problème. Un  simple mais si stupide hameçon cassé que je n’ai pas pensé à vérifier. En mouche noyée on relance très souvent , rapidement et en fouettant un minimum, quand le rythme est pris j’ai toujours du mal à m’en sortir. Mais cette mésaventure m’est déjà arrivée, et la répétition des touches dans le vide aurait du m’alerter.

J’ai fini ma partie de pêche par quelques lancés au streamer qui m’ont offert cette joli perche, non par la taille mais par ses couleurs. la perche est un très beau poisson.

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Niveau stable et pechable sur la Dordogne ?

Je regarde la courbe des débits des 15 derniers jours et j’ai espoir qu’une certaines stabilité des débits s’installe avec le beau temps.

Nous sommes sortis de l’hiver la demande énergétique à baissée. Les premiers rayons de soleil sont assez bien supportés et les  climatiseurs semblent figés sur la position OFF. Bref vous l’avez compris tout semble aller bien et pourvu que cela dure.

Courbe plane pourvu que cela dure pour éviter le massacre et nous pourrons rêver à des belles journées de pêche printanières.

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Plaisirs du bambou refendu Le doustre

Dimanche quartier, une journée de ballade en perspective au bord de rivière Corrézienne. Manque de chance il a plu énormément plu ces derniers jours et les rivières de Haute-Corrèze sont hautes. Pour la premier ballade de ma canne “Le Doustre” j’irais donc sur le Doustre je sais que ce n’est pas très original mais c’est ainsi !

Arrivé sur le nokill de Saint-Bazile-la-roche 6 pêcheurs sont déjà en action dont un qui vient de casser sa canne après la prise d’un beau poisson. la pêche en nymphe et le carbone ont parfois ce genre d’incompatibilités ! Mais le matériel est fait pour être utilisé et usé au bord de l’eau.

C’est d’ailleurs ce à quoi je me suis engagé quand j’ai reçu cette nouvelle canne dans l’hiver : la faire pêcher.

Le Doustre est un  joli Bambou refendu de 6′8 pour soie de 5  fariqué par  Stéphane Bannier . C’est un trés bel objet la couleur de finition, le porte moulinet personnalisé, la qualité des ligatures, etc ..

J’éprouve un réel plaisir à posséder cette canne.

Pour le côté pêche , je prône depuis des années l’emploie de canne longue pour tout type de rivière , j’ai après tôt la pêche avec des cannes longues et pratique en grande rivières ou en ruisseau avec , c’est donc un vrai challenge de mettre au bambou et à la 6′8.

Comme le nokill est bien occupé après avoir salué Grégoire Ribert je glisse deux kilomètres à l’aval pour une session en sèche sans trop d’espoir vu le niveau assez haut, les eaux froides et les giboulées.

Deux heures de pêche à prospecter les postes, les premières sensations avec la canne sont difficiles j’ai le réflexe associé à la longueur des mes autres cannes, du mal a faire mes roulés, je m’accroche dans les arbres! C’est la galère. mais en persistent le geste vient, la mouche ce promène dans les petits courants, lèche les bordures, mais rien ne vient. c’est pas grave, une éclaircie me réchauffe . Je profite de ce moment dans la nature.

L’heure tourne j’ai de la route pour aller plus bas dans la vallée de la Dordogne essayer de retrouver les march brown.

C’est parti, direction le nokill de Beaulieu.

En arrivant je croise un collègue un peu dépité qui après un échange de salut, me glisse “pff c’est nullissime” . Aie en effet c’est vrai une fois en poste sur la bordure il n’y a ni mouches ni poisson en activité. le désert, mais à la pêche il faut savoir attendre son heure, l’averse passe bien à l’abri dans ma veste pezon et michel je scrute les environs. Le soleil refait surface, la température monte , une mouche passe devant mon nez, c’est l’éclosion qui démarre.

Comme par miracle un poisson s’installe devant moi, je l’apercois quand elle vient cueillir les mouches sous la surface, c’est un beau poisson. Je sors le bas de ligne et commence a étendre ma soie du bout de ma 6 pieds 8 dans l’immensité de la Dordogne. Avec une facilité surprenante, sans forcer j’étalerais ma soie, la mouche dérive arrive sur le poisson qui ne daignera même pas monter  l’admirer. Rapidement le constat est là c’est en émergente que je prendrais ce poisson.

Un changement rapide de mouche s’impose, le stress monte, le seul poisson que j’entends gober de part et d’autre de moi est juste la en face. et moi je perd mon temps a changer de mouche. L’éphémère éclosion commence déjà a ce tarir ma nouvelle mouche n’a visiblement rien de plus séduisant que la précédente, j’insiste. Le poisson ce laisse leurrer et me gratifie d’un premier rush jusqu’à mi-rivière une double chandelle puis sonde dans le courant principal. Je sais que c’est gagné, je prends une séquence vidéo de la fin du combatr pour tester le mode HD du Pentax optio ws80.

Comme filmer et essayer de ramener un poisson le plus vite possible n’est jamais bien compatible j’ai fait des extraits de la vidéo cela vous évitera le mal de mer :)

le bambou ca plie

La courbure da la canne est belle, c’est un bon profil de pointe, rapide, pas de soucis de l’assemblage avec le scotch 550 qui résiste bien à la traction.

Le poisson passe enfin devant moi, je la fais glisser vers le bord.

truite-nokill-beaulieu

La queue est bien large.

tete-truite

J’adore la belle robe de ces  poissons.

remise a l'eauEt voila déjà décrochée elle repart dans l’eau.

La partie de pêche est réussie. Je profite de la nature qui se réveille puis, tranquillement , me prépare pour pousser la ballade plus loin. La canne est inaugurée, elle en verra d’autres d’ici la fin de saison, il me juste lui trouver un tube adapté…

Encore un grand merci à son concepteur qui je l’espère à la lecture de cet article aura pu partager mon plaisir !

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Apprenons à nos jeunes à préserver les poissons

Tel est le titre de cet article de Ouest-France en date du 24 mars 2010. Il y a des jours ou je me dis que tout n’est pas perdu est qu’avec beaucoup de persévérance les résultats viendront.

En quelques sortes cet article en constitue la preuve, les initiative dans la presse locale en faveur du nokill sont de plus en plus fréquente. Mais pourquoi donc ? ben en fait parce que des gens ce mobilisent pour transmettre leur passion a d’autres. Qu’ils s’arment de courage, résistent aux quolibets des pêcheurs envieux . Et les résultats arrivent.

Des jeunes apprennent la pêche tout en pratiquant le nokill c’est génial, le pied l’extase quoi ! On ne peux rêver mieux.

Bravo à cette école de pêche et à Éric Hamon et tous ceux qui œuvrent pour que cela soit possible !

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